Le Collectif pour la défense des droits du peuple de l’Azawad (CD-DPA) a recensé un total de 23 cas de violations des droits humains en Azawad, au cours de la période allant du 3 au 9 août 2026, dont 13 cas de massacres et d’exécutions, un cas d’arrestation, de disparition forcée et d’enlèvement, un cas de torture et de violence, 7 cas de destructions, de pillages et d’autres dommages matériels, ainsi qu’un cas de dommages environnementaux, tandis qu’aucun cas de viol n’a été enregistré durant la période mentionnée.
Le Collectif a expliqué, dans son bulletin hebdomadaire d’information et de dénonciation sur les violations des droits humains, que ce bilan documente les violations enregistrées dans des zones de l’Azawad et du centre du Mali entre le 3 et le 9 août, commises par l’armée malienne et l’Africa Corps russe, soulignant la persistance de violations affectant les civils, leurs biens et l’environnement.
13 cas de massacres et d’exécutions
Les massacres et les exécutions arrivent en tête de la liste des violations documentées par le rapport, avec 13 cas en une seule semaine, soit le bilan le plus élevé parmi les différentes catégories de violations mentionnées par le Collectif.
Le Collectif inscrit ces cas dans le cadre des graves violations des droits humains visant les civils, appelant à leur documentation et à la poursuite des responsables.
Arrestations, disparitions forcées et enlèvements
Le rapport a enregistré un cas dans la catégorie des arrestations, disparitions forcées et enlèvements.
Torture et autres formes de violence
Le rapport a également documenté un cas de torture et d’autres formes de violence au cours de la même période, ce qui s’ajoute au registre des violations que le Collectif s’emploie à surveiller et à documenter dans la région.
Destructions, pillages et dommages matériels
Concernant les biens, le rapport fait état de 7 cas de destructions, de pillages et d’autres dommages matériels.
Cette catégorie comprend les dommages causés aux biens et aux infrastructures, ainsi que les opérations de pillage et de destruction qui affectent directement les populations et leurs moyens de subsistance.
Dommages environnementaux
Le Collectif a également enregistré un cas de dommages environnementaux au cours de la semaine allant du 3 au 9 août.
En revanche, le rapport n’a enregistré aucun cas dans la catégorie des viols, le bilan étant de zéro cas.
Selon les données contenues dans le bulletin, le total des violations documentées en une seule semaine s’élève à 23 cas, avec le nombre le plus élevé dans la catégorie des massacres et exécutions, avec 13 cas, suivie par les destructions, les pillages et les dommages matériels avec 7 cas, puis les arrestations, disparitions forcées et enlèvements, la torture et les violences, ainsi que les dommages environnementaux, avec un cas pour chaque catégorie.
La publication de ce bilan s’inscrit dans le cadre du travail du Collectif pour la défense des droits du peuple de l’Azawad visant à surveiller et documenter les violations commises contre les populations en Azawad et dans certaines parties du centre du Mali, selon ce que rapporte le Collectif dans ses bulletins périodiques, dont 99 % sont commises par l’armée malienne et le corps russe.

