Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (#JNIM) a annoncé la mort de deux soldats de l’armée béninoise et la saisie d’armes automatiques à la suite d’un embuscade menée entre Gonji et Gassasi, à proximité de la frontière avec le #Burkina_Faso , le mardi le 17 février 2026 .
Selon le communiqué du groupe, une véhicule blindé des forces béninoises a également été détruit lors de l’attaque.

Cette opération intervient deux semaines après la désignation du “Cheikh albani” comme émir du JNIM au Bénin, marquant ainsi la première action revendiquée sous sa supervision depuis sa prise de fonctions dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, membre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Des sources locales estiment que l’attaque pourrait avoir été menée par des éléments armés en provenance du Burkina Faso, soulignant la porosité de la frontière et la mobilité des groupes armés dans la zone.
Par ailleurs, il est rappelé que Saad, récemment déserté du JNIM à l’organisation État islamique au Sahel , a affirmé dans un message audio la semaine dernière que le JNIM aurait conclu un accord avec le Bénin.
Une affirmation démentie de fait par cette attaque, et que plusieurs observateurs considèrent comme une justification personnelle de sa défection, sans aucune preuve à l’appui de l’existence d’un tel accord.
