Le Mouvement patriotique pour la liberté et la justice (MPLJ) a annoncé que ses forces avaient mené, le 15 août 2026, une opération contre un camp de la Garde nationale du Niger (GNN) dans la zone de Siguidim, ainsi que contre une barrière de contrôle tenue conjointement par des éléments de la Police nationale, de la Gendarmerie et des Douanes.
Selon le communiqué du mouvement, les affrontements sur les deux sites ont fait au moins 15 morts et 7 blessés parmi les éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) présents sur place.
Le MPLJ affirme également que l’attaque a causé d’importants dégâts matériels et permis à ses forces de récupérer plusieurs véhicules et équipements, ainsi qu’une grande quantité d’armes et de munitions.
Le mouvement affirme, en revanche, n’avoir enregistré aucune perte dans ses rangs au cours de l’opération.
« Notre combat est politique »
Sur le plan politique, le MPLJ réaffirme que son combat est, selon son communiqué, de nature politique et qu’il vise à rétablir un ordre institutionnel démocratique respectueux des droits et libertés des Nigériens.
Cette opération intervient, selon l’annonce du mouvement, dans un contexte de tensions sécuritaires et politiques au Niger, après l’union de cinq mouvements d’opposition nigériens, qui ont annoncé leur intention de mener des opérations militaires visant à renverser le régime militaire, à libérer le président Mohamed Bazoum et à restaurer la démocratie.
