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Mali : Human Rights Watch accuse le GSIM d’avoir exécuté 12 chauffeurs routiers après l’attaque d’un convoi de carburant

abdalah2024 mars 10, 2026
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L’organisation Human Rights Watch a déclaré que des combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaïda, ont exécuté sommairement 12 chauffeurs de camions, dont deux adolescents, après une attaque contre un convoi de camions-citernes fin janvier 2026 dans le sud-ouest du Mali. L’organisation a qualifié ces actes de crime de guerre manifeste.

Selon un communiqué de l’organisation, l’attaque s’est produite le 29 janvier 2026, lorsque des combattants du groupe ont pris pour cible un convoi d’environ 40 camions-citernes se dirigeant vers la ville de Kayes, dans l’ouest du pays, escorté par une unité de l’armée malienne. L’attaque a eu lieu sur l’axe Diboli–Kayes, près du village d’Ambidédi. Des témoins ont indiqué que les assaillants ont ouvert le feu sur l’avant du convoi, déclenchant des échanges de tirs avec les soldats chargés de l’escorte.

Au cours de l’attaque, des dizaines de camions-citernes – estimés à près de 50 – ont été incendiés, en plus de la destruction de véhicules militaires. Deux soldats maliens ont été tués, tandis que le reste de l’escorte a pris la fuite. Après avoir pris le contrôle d’une partie du convoi, les assaillants ont capturé plusieurs chauffeurs qui tentaient de fuir, avant d’exécuter 12 d’entre eux par la suite.

Human Rights Watch a indiqué que les corps des victimes ont été retrouvés environ deux semaines plus tard au bord de la route, les yeux bandés, les mains liées derrière le dos et la gorge tranchée, une scène que l’organisation a décrite comme une violation flagrante du droit international humanitaire.

Selon des témoignages de chauffeurs et de survivants, l’attaque a débuté vers 9 h 30 du matin, lorsque des combattants circulant à moto ont pris pour cible le convoi, qui s’étendait sur environ un kilomètre et demi sur la route. Le convoi était escorté par sept véhicules militaires.

L’organisation a également indiqué que cette attaque s’inscrirait dans la campagne menée par le groupe depuis septembre 2025 pour couper l’approvisionnement en carburant du Mali, en ciblant les camions-citernes venant des pays voisins. Cette stratégie a provoqué de graves pénuries de carburant, perturbant les transports, l’approvisionnement en électricité et entraînant une hausse des prix, notamment à Bamako.

Le porte-parole du groupe au Mali, Bina Diarra, connu sous le nom d’« Abou Houzeifa Al-Bambari », avait déclaré dans une vidéo publiée en novembre 2025 que tous les camions transportant du carburant constituaient des cibles militaires, affirmant que leurs chauffeurs étaient « comme des soldats », ce qui laissait entendre qu’ils seraient visés lors des attaques.

Bien que le groupe ait revendiqué le jour même l’attaque contre les forces armées maliennes entre Diboli et Kayes, il n’a pas mentionné l’exécution des chauffeurs. De leur côté, les autorités maliennes n’ont fait aucune déclaration officielle sur cet incident, selon Human Rights Watch.

L’organisation a appelé les autorités maliennes à renforcer la protection des civils et à ouvrir des enquêtes afin de traduire en justice les responsables de ces abus, rappelant que le droit international humanitaire interdit le meurtre de civils et les mauvais traitements contre des personnes détenues, et que de tels actes peuvent constituer des crimes de guerre.

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